PROTOCOLE DE CONTACT

avec les

LIONS D’OCCITANIE

 

 

        Grâce aux efforts mondialement reconnus de Mme PELON, les lions d’Occitanie ont retrouvé le caractère "originel"  d’un des chiens les plus doués de l’espèce : Le Leonberg d’autrefois. Ce chien, très attaché à son maître, protecteur naturel des enfants, fait preuve d’une remarquable intelligence, couplée à un sens inné de l’observation.

 

        Sa corpulence hors du commun le rend à la fois sûr de lui, mais aussi très attentionné aux gabarits inférieurs au sien. Son équilibre mental parfait le prédispose à un juste positionnement hiérarchique, tant au niveau de ses congénères, que de l’espèce humaine avec laquelle il collabore naturellement. Il est donc particulièrement enclin à entrer en "communication" avec un enfant perturbé, dont il saura apprécier et mesurer les difficultés, adaptant ainsi naturellement ses comportements au handicap particulier auquel il est confronté.

 

        Les "mises en situation" devront donc se faire hors du territoire habituel de l’animal, dans un endroit propice et suffisamment vaste, pour que l’enfant et le chien puissent se côtoyer librement, sans contrainte d’espace et permettant surtout l’éloignement de l’un ou de l’autre selon leur envie. Le chien offrira ainsi à l’enfant une palette naturelle de comportements "stables" que ce dernier pourra "copier"  d’une manière intuitive.

 

        D’autre part, les renforcements positifs (approche naturelle du chien, mimiques de plaisir) alterneront naturellement avec les manœuvres d’évitement (éloignement ou refus ) et permettront ainsi à l’enfant de percevoir la "juste appréciation" de ses propres comportements, structurant de cette façon le schéma comportemental pseudo-anarchique de l’enfant perturbé.

 

        D’autre part, l’animal étant un support connu de projection sentimentale, l’enfant autiste disposera donc (même s’il n’en manifeste pas les comportements habituels) d’une "Zone d’investissement potentielle", qui sera d’ailleurs  renforcée, hors des séances, par la permanence de photos ou de dessins représentant "son animal". Ainsi, peu a peu, il tissera les liens temporels lui permettant de relier "absence" et "présence", passé, présent et futur .

                                                            

        Le chien, pour sa part, fera l’objet d’une "éducation", dans laquelle tout apaisement de l’enfant perturbé sera récompensé. Tout autre comportement sera laissé à son initiative. Ainsi, il mettra lui-même en œuvre tout ce qu’il "pense aller dans le sens du but à atteindre". De cette façon, nous pouvons dire que l’enfant perturbé disposera d’un "autre système cognitif" que celui proposé par ses éducateurs, qu’il pourra à loisir imiter, ou auquel il pourra se confronter. C’est en cela que ce protocole apportera par évidence un PLUS, et sera susceptible de créer de nouveaux schémas mentaux d’adaptation.

 

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